Fête de la musique coquine pour Dame Roselyne
Elle est l’une des figures emblématiques des nuits libertines parisiennes. Reconnaissable à son éternel rouge à lèvre fuchsia, elle alterne tailleurs sexys, robes en strass avec boa, et vestes en cuir sur sa peau nue. « Toujours glamour, jamais vulgaire », telle pourrait être la devise de Dame Roselyne.
Ne cachant pas son goût pour la gente masculine, elle croque les hommes comme elle croque la vie. Son corps s’embrase lorsque son regard se pose sur la croupe athlétique des Dieux de stade ou que ses mains glissent sur le torse musculeux d’un marquis.
Elle qui me susurrait dernièrement à l’oreille qu’en amour « il faut surprendre », lance une nouvelle campagne de prévention contre le sida. « Savoir jouir des mêmes principes qu’en musique : répétition et variation » exulte Dame Roselyne, précisant ainsi le point « G » de sa campagne sous-titré « Musique de chambre ».
Stupre et luxure seront donc au rendez-vous de la Fêtes de la Musique, puisque Dame Roselyne a prévu une distribution gratuite et massive d’un million de préservatifs masculin, le 21 juin. Elle donne ainsi un nouvel esprit sur cette manifestation instaurée par un ancien ministre de la culture, reconnaissable également à son rouge à lèvre fuchsia.
Soyons libertins mais responsable car comme la Marquise me le dit toujours : « On ne badine pas avec le libertinage ».












